La prévoyance de la Cipav.

Assurance prévoyance Cipav

Vous êtes affilié à la Cipav ? Une assurance prévoyance complémentaire s’impose !

Vous êtes consultant, architecte, ostéopathe ou indépendant, affilié à la Cipav ?

0€C’est ce que vous toucherez en cas de maladie ou d’accident !

Le saviez-vous ? Les professionnels affiliés à la CIPAV cotisent, mais ne bénéficient d’aucun revenu de remplacement en cas d’arrêt de travail. Ils doivent donc impérativement compléter la faiblesse de leur régime de prévoyance par la mise en place d’une assurance privée individuelle : rente éducation, rente conjoint, capital décès, rente invalidité selon la situation. En effet, pour le professionnel et sa famille, les seules prestations de la Cipav ne suffisent pas à faire face financièrement à un « coup dur » de la vie (maladie, accident, décès).

Alors que faire ?

Il convient d’emblée de préciser qu’il n’y a pas d’assurance prévoyance parfaite. En effet, une assurance qui couvrirait dès le premier jour, dans 100% des cas, sans sélection médicale, à un prix ultra-compétitif n’existe pas… Prudence si l’on vous propose une offre miraculeuse.

 Voici quelques conseils :
  • Une bonne prévoyance ce n’est pas seulement un prix : « Une année de cotisation offerte », « 100 euros de bienvenue », « 50% de remise les premières années »… Oui, et après ? La « bonne affaire » peut se révéler dramatique si elle ne tient pas compte de votre situation familiale et personnelle. Elle doit, avant tout être personnalisée, sur-mesure, et être régulièrement mise à jour pour ne pas financer une assurance insuffisante ou surdimensionnée.
  • Une bonne prévoyance ce n’est pas un argument de défiscalisation, focalisé sur la notion « Madelin ». Certes, votre prévoyance est en grande partie déductible de vos revenus au titre de la loi « Madelin ». Attention toutefois, l’argument « payer moins d’impôts » souvent vendu aux professionnels risque de vous faire payer  une assurance qui ne vous convient pas forcément.
  • Une bonne prévoyance c’est surtout poser les bonnes questions et obtenir des réponses concrètes : Vous êtes confronté(e) à des problèmes spécifiques (déplacements, risque de surmenage, congés maternité…). Cela implique des questions particulières : La prise en charge est-elle forfaitaire ou indemnitaire, comment se fait le calcul des taux d’invalidité, la garantie fonctionne t-elle en cas de problème de dos, de dépression, ais-je vraiment besoin de financer une franchise très courte mais onéreuse ? Autant d’éléments à prendre en compte avant de signer votre contrat d’assurance et compléter les garanties de la Cipav.
  • Une bonne prévoyance n’est pas un simple devis rédigé sur une feuille volante avec quelques arguments chocs C’est une véritable étude qui tient compte de votre situation sociale, patrimoniale, civile et fiscale.

Pour info, quelques notions concernant la  prévoyance relative à la Cipav :

  • En cas de maladie ou d’accident : Aucune prestation n’est servie par le régime obligatoire.
  • En cas d’invalidité : Le régime obligatoire verse une prestation en fonction du degré d’invalidité constatée et du niveau de cotisation du professionnel.
  • En cas de décès : La Cipav verse un capital décès (15780€ à 78900€ selon la classe de cotisation) et sous certaines conditions une rente pour le conjoint (mariage de plus de deux ans, accident, enfant né de l’union en cours) et les enfants (jusqu’à 21 ans ou 25 ans en cas de poursuite d’étude).

Seul un bilan détaillé, sur mesure, dans le cadre d’un rendez-vous spécifique avec un professionnel de l’assurance vous permettra de construire efficacement votre prévoyance.

Exemple :

Madame Lefranc est « conseil en entreprise ». Elle a débuté sa carrière en 2010. Elle cotise au minimum à la Cipav (classe A). Elle vit en union libre avec Monsieur Leblanc. Ils envisagent de se marier et d’acheter un bien immobilier. Elle décède des suites d’une maladie.
Quelles sont les indemnités versées au titre du régime de base et quelles garanties aurait-elle du mettre en place ?
Solution :
Au titre de la classe A, un capital de 15780€ est versé au bénéficiaire. Monsieur et Madame n’étant pas mariés, aucune « rente de survie » n’est versée au conjoint.
Elle aurait du mettre en place des garanties pour couvrir :
– Les risques liés à l’arrêt de travail. (perte de revenus et couverture des frais professionnels).
– Les risques liés à une invalidité.
– Le risque décès pour mieux protéger son conjoint.

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